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Nous n’occupons pas pour occuper. Nous occupons pour atteindre des objectifs politiques. Frédéric Lordon.

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Dossier 4 - NuitDebout

jeudi 14 avril 2016

En rassemblant et partageant des documents qui nous semblent importants sur les NuitsDebout, nous pouvons participer à l’occupation pour, comme dit Frédéric Lordon, atteindre des objectifs politiques.

"SYNDICATS et NUIT DEBOUT : ENSEMBLE POUR LEUR FAIRE PEUR !"
dans le cadre des manifestations du 28 avril et du 1er mai.
Enfin nous y sommes ! Signez et diffusez l’appel :

http://leurfairepeur.wesign.it/fr

Document 7

LORDON CONTRE LORDON - Lettre ouverte à Frédéric Lordon

22 avr. 2016 Par Pierre-Antoine Blog : Popularchie

Dans une intervention intitulée « Nuits debout : l’étape d’après », tu appelles à « mettre en route tout de suite » les idées de grève générale et de République sociale. C’est ce « tout de suite » sur lequel il faut revenir. Cette invocation impatiente à en passer à l’étape « d’après » doit être contestée. Prenons conscience de ce que nous sommes déjà en train d’accomplir et approfondissons-le.

Suite https://www.facebook.com/lepg38

Document 6

Fakir

Merci Myriam ! : « Plus de souplesse »

Notre rendez-vous au ministère du Travail, enfin !

Avec Mathieu Souquière, conseiller stratégique du ministère, qui nous explique la loi El Khomri : « Plus de souplesse, plus de souplesse, plus de souplesse… »

Avec aussi, en guest stars, Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, et Alain Rey, linguiste et rédacteur en chef du Robert.

Document 5

Les indignés espagnols débarquent à NuitDebout

"Depuis le 31 mars, des Espagnols font la navette entre Paris et Barcelone pour participer à Nuit Debout. Rodés au web-activisme lors du mouvement de Indignés, ils donnent des conseils à leurs camarades français."

La suite sur Street Press

Document 4

Nuit debout : à Saint-Denis, l’urgence sociale au centre des débats

JPEG - 282.9 ko"Alors que le mouvement veut s’étendre aux banlieues et aux quartiers populaires, les habitants de Saint-Denis ont organisé mercredi leur première Nuit Debout.
Plus de 200 personnes se sont réunis dès 18h pour la première Nuit Debout organisée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), place de la Mairie. Avant l’heure du rendez-vous, des enseignants et parents d’élèves militants du quartier ont installé un espace pour les enfants : « Cela permet aux mère de famille de participer à l’AG », explique une des bénévoles."

La suite sur Politis

Document 3

#54mars, #NuitDebout, non à l’effondrement de la République !
JPEG - 51.7 ko"La « Nuit debout » a décidé de dédier la Journée du 54 mars (23 avril) au mot d’ordre « Séparation du MEDEF de l’Etat ! ». Faut-il y voir la raison pour laquelle, après s’être tue, puis l’avoir raillée, une partie de la caste politique se déchaîne aujourd’hui contre ce mouvement ?"

Un texte de Jérôme Soldeville

Lire la suite sur Mediapart

Document 2

Liens envoyés par Stéphane Garac

JPEG - 54.7 koPétitions à signer :
http://petition.nuitdebout.fr/fr
http://nuitdeboutgrenoble.gandi.ws/

Document 1

envoyé par Karel

Nuit debout : comment dépasser l’expérience citoyenne dans un projet politique ?

jeudi 14 avril 2016.

PNG - 302.3 koOccupy Wall Street a montré les risques de dispersion qui menacent les mouvements sociaux quand le formalisme démocratique l’emporte sur la formulation d’objectifs politiques. La Nuit debout devra trouver les moyens d’aller au-delà de l’occupation…

Délocaliser ou pas la cuisine de la cantine, telle est la question qui accapare une bonne vingtaine de minutes l’Assemblée générale de la quatrième Nuit debout, dimanche 3 avril, Place de la République. Pour des raisons d’hygiène, il serait préférable de préparer la nourriture dans de vraies cuisines équipées. Oui mais alors le cuisinier, à l’écart, ne pourrait plus participer aux discussions de la place. Le débat glisse ensuite vers une question plus profonde : est-il vraiment indispensable de faire débattre et voter, là maintenant, le millier de personnes présentes en AG sur la délocalisation de la cuisine ? Les membres de la "commission cantine" ne pourraient-ils pas, tout simplement, décider entre eux du lieu où ils veulent faire à manger ?

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