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Nous n’occupons pas pour occuper. Nous occupons pour atteindre des objectifs politiques. Frédéric Lordon.

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Qui sommes-nous ?

mercredi 10 février 2016

Le Parti de gauche (PG) est un parti politique français classé à gauche, fondé le 1er février 2009. Lancé par les parlementaires Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez le 12 novembre 2008, après leur départ du Parti socialiste (PS)7 à la suite du congrès de Reims, le PG fédère des personnalités et des regroupements issus de traditions politiques diverses, et revendique une orientation socialiste, écologiste et républicaine.
Le PG a été coprésidé à partir du congrès du Mans en novembre 2010, par Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard. En janvier 2014, le Parti de gauche comptait 9 000 adhérents. Fin août 2014, Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard démissionnaient, et la direction du parti est alors assumée depuis par le secrétariat national, qui a décidé de ne pas singulariser un dirigeant en particulier[réf. nécessaire].

Idéologie
Le PG est un parti socialiste démocratique, se référant à l’analyse marxiste avec l’objectif de l’adapter aux réalités contemporaines. Il se présente comme l’héritier de l’expérience des luttes féministes, antiracistes, écologistes et altermondialistes et promeut le « dépassement » du capitalisme par une méthode (la « révolution citoyenne ») respectueuse des institutions démocratiques. Il met en avant les impératifs sociaux et écologiques, qu’il relie dans le concept de « planification écologique ».

Idéologie
Le Parti de gauche se définit ainsi comme un parti politique d’éducation populaire, « ouvert et démocratique », « alliant réflexion et action », « unitaire et fédérateur », internationaliste. Il est classé à gauche, ou à l’extrême gauche de l’échiquier politique11.
Lors de son congrès de Bordeaux en mars 2013, le Parti de Gauche adopte un manifeste pour l’écosocialisme composé de 18 thèses, rattachant ainsi le Parti de Gauche au courant écosocialiste. Ce manifeste revendique un socialisme débarrassé de la logique productiviste, ainsi qu’une écologie farouchement anticapitaliste12.
Programme
Dans les mois suivant sa fondation, le PG met la crise économique et la catastrophe écologique actuelle sur le compte du système capitaliste. Il prône donc un « renversement politique » et affirme qu’une « autre voie » est possible. Le PG ambitionne de devenir majoritaire, en s’appuyant sur une mobilisation massive, populaire et citoyenne, pour ensuite prendre des responsabilités gouvernementales afin d’appliquer un programme républicain de rupture avec la domination du capitalisme. Il veut agir « en faveur de l’implication citoyenne à tous les niveaux de la vie sociale, dans la protestation comme dans l’action gouvernementale »13. Soucieux de « reformuler l’idéal socialiste pour tourner la page du capitalisme », il propose à ce titre un juste partage des richesses, une réhabilitation de la souveraineté populaire qu’il qualifie d’exigence républicaine, le « dépassement » du système capitaliste et celui du modèle productiviste en inventant un « alterdéveloppement ».


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